Festival du cinéma Japonais 2018 Génération Japonaises (Enfants, Parents, Petits et Grands)

Le cycle Cinéma japonais proposé par Shiosaï, sous le Haut Patronage du Service Culturel de l’Ambassade du Japon et en partenariat avec le Carré Amelot, aura lieu du jeudi 25 au samedi 27 janvier 2018.
Thématique : Partons à la découverte de familles japonaises ! Le festival vous propose de découvrir le portrait de 3 familles et de 3 générations. Quelles soient urbaines ou rurales, ces familles sont le reflet du Japon, dans toute sa complexité et sa richesse. Un voyage à travers les yeux d’enfants, de parents et de grands parents, par 3 grands cinéastes.

Informations générales :
• Lieu : Salle de spectacles du Carré Amelot
• Horaires : 20h00 chaque soir (séances tout public à partir de 12 ans)
• Programmation élaborée par Pascal-Alex VINCENT, réalisateur, scénariste, professeur à la Sorbonne Nouvelle et spécialiste du Cinéma Japonais en France

Tarifs et réservation :
• Tarif unique : 4€
• Pass 3 séances : 10€
• Gratuit pour les adhérents de l’association Shiosaï et les détenteurs de la carte du Carré Amelot
• Réservation obligatoire pour tout le monde au 05 46 51 14 70
…………………………………………………………………………………………………………………

Films
Jeudi 25 Janvier
Le Village de mes Rêves

Séance scolaire à 14h30
Séance tout public à 20h00

Genre : Comédie
Date de Sortie : Avril 1997
Réalisateur : Yoichi HIGASHI
Durée : 1h 52 m
Avec : Mieko HARADA, Keigo MATSUYAMA, Shogo MATSUYAMA, Kyozo NAGATSUKA

Synopsis :
Yukihiko et Seizo Tashima, deux frères jumeaux devenus de célèbres illustrateurs de livres pour enfants, se souviennent de leur enfance dans la campagne de Kochi, trois ans après la défaite du Japon en 1948.
Un formidable récit d’aventures hautes en couleurs, entre réalité et rêve, au cœur des traditions et de la culture japonaises. Cousin nippon des 400 coups de Truffaut, Le Village de mes rêves se regarde avec le plaisir et l’insouciance propre aux enfants de cet âge, plein d’entrain et d’espoir, prêts à en découdre avec le monde qui les entoure.
………………………………………

Vendredi 26 Janvier
Le Testament du Soir
Séance tout public à 20h00

Genre : Comédie/dramatique
Date de Sortie : Juin 1995.
Réalisateur : Kaneto SHINDO
Durée : 1h 52 m
Avec : Haruko SUGIMURA, Nobuko OTOWA, Masahiko TSUGAWA
Prix de l’Académie japonaise du meilleur film en 1996.

Synopsis :
Yoko Morimoto, célèbre actrice d’un âge avancé, vient passer quelques jours de repos dans son chalet de montagne. Elle est accueillie par la gardienne, Toyoko, et sa fille de 22 ans. À peine arrivée, Yoko apprend par la gardienne qu’un charpentier voisin s’est donné la mort l’hiver précédent après avoir préparé son cercueil, laissant pour tout message ces quelques mots : « j’arrête là », ainsi qu’une grosse pierre, peut-être pour enfoncer le dernier clou de son cercueil. Intriguée par cette histoire singulière, Yoko se rend à l’endroit où la pierre a été ramassée et en rapporte une identique au chalet. Une vieille amie, Tomie, avec qui elle a débuté au théâtre et son mari, acteur de Nô, lui rendent visite à l’improviste. Tomie, qui a perdu la raison, réagit au monde extérieur avec la sensibilité d’une enfant. Auprès de son amie, elle se remémore par bribes ses souvenirs de jeunesse et de théâtre…
………………………………………….

Samedi 27 Janvier
Bonjour (おはよう ) de Yasujiro OZU
Séance tout public à 20h00

Genre : Comédie
Date de Sortie : 1959 au Japon
Réalisateur : Yasujiro OZU
Durée : 1h 34m
Avec : Koji SHIDARA, Yoshiko KUGA, Keiji SADA

Synopsis :
Dans un quartier récent de petites maisons serrées les unes contre les autres, deux jeunes garçons envient le poste de télévision d’un de leurs voisins. Face au refus catégorique de leurs parents d’en acheter une, ils entament une grève de la parole… Bonjour est une comédie qui met en scène la vie quotidienne dans un petit quartier moderne où règnent les commérages et les jalousies. Ozu met en relief l’illusion du modernisme, s’amuse avec nos habitudes de communication et nous montre le regard des enfants sur le monde des adultes. Le film est léger, avec beaucoup de fraîcheur et d’humour. Le parallèle a parfois été fait avec les films de Tati. On peut aussi lui trouver un certain caractère atemporel dans le sens où nous assistons aujourd’hui à une survalorisation assez similaire du matériel. Comparé aux autres films d’Ozu, Bonjour pourra présenter l’avantage d’être facile d’accès.